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	<title>FrozenTiVi.com</title>
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<lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 20:04:17 +0200</lastBuildDate>
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		<title>Wolfman</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/454</link>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 20:04:17 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[<p>Joe Johnston on l'aime bien : Chérie, j'ai rétréci les Gosses, Jurassic Park 3 ou encore l'excellent Rocketeer, dur de ne pas apprécier les oeuvres du monsieur, et surtout pas après sa mise en image bien réussie d'un grand monstre classique, le <b>loup-garou</b> !</p>
<p>
Tiré de la grande période horreur de Universal, Wolfman mettait en scène Lon Chaney et ses maquillages de malades, et conte, bien évidemment, la malédiction d'un homme mordu par un lupus tadumus (en latin dans le texte) bien vicelard.</p>
<p>Le remake de Joe Johnston met en scène Benicio Del Toro, Anthony Hopkins et des effets spéciaux monstrueux de Rick Baker, Monsieur Loup Garou et autres animaux à poils.</p>

<img src="/upload/wolfman.png" />

<p>Acteur shakespearien obligé de revenir dans le manoir de son enfance pour trouver une explication à la disparition de son frère, notre triste héros va devoir se confronter à deux malédictions : son père, qui l'avait envoyé dans un asile alors qu'il était enfant, et un loup garou à la dentition bien fournie.<br/>
Évidemment, on découvre vite que son frangin a été éviscéré sans tact par une créature étrange rôdant dans les forêts ; pleine de dents, très brutale, dans un film qui s'appelle Wolfman, mais qu'est-ce que ça peut bien être ???<br/>
Tout n'est cependant pas dramatique pour notre acteur, car il va tomber amoureux (et réciproquement) de sa belle soeur maintenant veuve débutante. Mais son amourette ne pourra pas se concrétiser, car la pleine lune approche, le calendrier lunaire était très peu respecté dans les films de lycanthropie. Et bientôt,  c'est l'inévitable - et splendide - transformation, accompagnée bien naturellement d'un casse croute campagnard à base de paysan du coin. S'en suis alors l'inévitable et spectaculaire chasse à la bête qui nous conduira jusqu'aux toits de Londres.</p>
<p>Wolfman est très réussi, le loup garou est vraiment beau, les pause repas du monstre sont gentiment gores, ces massacres baignant certes dans l'hémoglobine, mais aussi dans un subtil second degré - c'est du bon potache au sang servi à la louche !</p>
<p>On était passé totalement à côté du film lors de sa sortie (ça nous arrive de plus en plus souvent...), et cette séance de rattrapage nous a fait bien plaisir, surtout en cette pleine mode du zombie qui fortement nous ennuie... (bon on attend quand même World War Z, dont on a chroniqué le roman dans ces pages)</p>]]></description>;


	</item>


	<item>
		<title>Speed Racer</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/447</link>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 16:26:47 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[<p>Dans le genre film de course, Speed Racer est vraiment pas mal, et dans le genre - plus délicat - adaptation pour enfant de dessin animé avec couleur flashy et physique <i>non-newtonienne</i>, et bien Speed Racer se défend même très bien !</p>

<img src="/upload/speed-racer-1.jpg">

<p>Bon, il faut un peu de temps pour rentrer dans l'univers visuel de ce film des frangins (frangine ?) Wachowski, mais au final, tout fonctionne au quart de tour, sur du 8 cylindres au cotonneux ronronnement.</p>

<p>Bourré jusqu'à la moelle de décors digitaux et de véhicules en synthèse, on ne peut s'empêcher de penser tout au long du film à la chouette série des <a href="http://www.imdb.com/title/tt0227538/">Spy Kids</a>. Comme pour les aventures épiques de jeunes espions de Sieur Robert Rodriguez, Speed Racer est 100% fun, un vrai divertissement décomplexé qui ne cherche pas à nous asséner une quelconque morale. Speed Racer, c'est 2h de décors psychédéliques, de véhicules fantaisistes et de courses bien débiles comme on aimait les vivre avec nos Hotwheels. Et puis il y a quelques bastons.  Et de la bagarre contre des Ninjas filmée par les frères Matrix, ça ne se boude pas !</p>



<p>On doit avouer qu'on ne connait pas du tout le dessin animé à l'origine du projet, un grand classique semble-t'il, qui n'a cependant pas eu la chance d'imprimer nos rétines quand nous étions enfants. Donc, on ne saurait dire si l'adaptation correspond bien à l'esprit de l'<a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1d/Moose_in_lake.jpg/800px-Moose_in_lake.jpg">orignal</a>...</p>]]></description>;


	</item>


	<item>
		<title>xbmc</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/443</link>
		<pubDate>Wed, 09 May 2012 15:41:37 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[<p>Quoi de mieux pour profiter de sa vaste collection de films-z et de musiques industrielles qu'un excellent media-center ?</p>
<p>Nous avons opté depuis longtemps pour <a href="http://www.xbmc.org">xbmc</a>, excellent HTPC <i>(Home Theater Personal Computer comme on le dit quand on a la classe...)</i> open source qui fonctionnait à l'époque avec une xbox première génération pucée - d'où le nom XBoxMediaCenter. Aujourd'hui que notre xbox est reléguée à la poussière, laissant sa place à sa grande soeur la 360, on a maintenant installé xbmc sur notre serveur de media debian.</p> 
<p>Mais pourquoi en parler en cette belle journée après des années à passer sous silence ce superbe outil ?</p> 
<p>Et bien parce qu'aujourd'hui, à la simplicité d'utilisation et le plaisir de xbmc se rajoute l'addon ultime pour tout fan de HTPC à la médiathèque bien fournie : pseudoTV.<br/>
PseudoTV est un addon de xbmc excellent, il transforme en fait notre bibliothèque de film en un véritable network télévisé, avec logo de chaine, information sur les films et même programme de diffusion ! En pratique, une fois cet addon lancé, il choisit au pif dans nos chefs-d'oeuvres du 7ème art et construit des channels en se basant sur les informations disponibles des films. On peut dès lors zapper au milieu de nos propres films, trailers ou série, et, cerise sur le château, on peut construire nos propres chaines !</p>
<p>Ainsi, on possède maintenant une chaîne Peplum, une chaîne Baston, une chaîne Tarzan - qui diffuse en boucle les 50 Tarzan de notre collection - ou encore une chaîne "Trailer est-il ?", qui, comme son nom l'indique, nous assène la rétine 24/24 de trailers plus délirants les uns que les autres !</p>
<p>On ne sait pas quel film de Ninja regarder ce soir ? Hop, un petit coup de pseudoTV et on est sûr de trouver notre bonheur !</p>
<p>Bref, xbmc + pseudoTV, c'est de la joie en boîte de 30 !</p>]]></description>;


	</item>


	<item>
		<title>Black Sheep</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/430</link>
		<pubDate>Sun, 25 Mar 2012 17:12:19 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[<p>Courir tout nu dans les près, sentir la douce rosée des herbes perler sur nos pieds enfin libres, respirer un air des plus pures, et se retrouver seul, penaud face à un mouton cannibale : classique cauchemar récurrent chez le citadin, ce fantasme est aussi le sujet de Black Sheep.</p><p>De retour dans la ferme de son enfance pour réclamer un héritage à son ignoble frangin qui gère maintenant l'exploitation de feu son père, Henry Oldfield, va affronter du mouton et trouver l'amour. Son frère, l'abominable sagouin, s'est associé à une scientifique sans conscience pour créer une nouvelle race de mouton, plus blanc, plus laineux, plus propre.</p><p>Evidemment, et comme le dit si bien le vieil adâge : "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" (d'ailleurs ne dit-on pas d'ailleurs con-science ?), ces expériences contre nature vont donner naissance à une race <b>montante de moutons mutants mauvais</b> : de paisibles herbivores, les ovins sont maintenant transformés en terribles machines de mords (bin oui, mords...) à la salive contagieuse et la laine fétide.</p><p>Dès lors, (Jacques, si tu nous entends ?) notre héro va devoir échapper à la morsure rageuse des tricots sur pattes. Mais tout n'est pas perdu pour Henry Oldfield, car il sera aidé dans son combat par une charmante écolo et le régisseur des troupeaux à l'accent à couper au couteau...</p><img src="/upload/black_sheep.jpg"><p>Production estampillée Nouvelle Zélande, Black Sheep nous rappelle les grands débuts de Peter Jackson, quand il préférait la tripaille et le gore aux pieds poilus des hobbits. En plus les effets spéciaux sont de Richard Taylor, comparse de toujours du directeur du Seigneur des Anneaux. Du coup, le foetus de mouton qui sera à l'origine de toutes les mutations pourrait être le fruit des horrible ébats entre le rat-singe de Sumatra et le bébé mort vivant de Brain Dead, en tout cas, il a les yeux de ses parents...</p><p>Premier film (à ma connaissance) mettant en action des moutons garous, Black Sheep est une chouette réussite !</p>]]></description>;


	</item>


	<item>
		<title>Centurion</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/416</link>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 20:04:20 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Pauvres provinciaux que nous sommes, nous n'avons pas eu droit à la sortie cinéma de la dernière oeuvre de Neil Marshall, cinéaste très apprécié à FrozenTiVi. Il a donc fallu attendre la sortie DVD du film, non sans ronger son frein ; bin oui, on a eu droit à moults trailers dans les média, et finalement le film sort dans 5 salles à Paris... faut être bien patient pour ne pas succomber à la tentation du téléchargement...<div><br /></div><div>Après avoir plus que brillamment explosé tous nos fantasmes post-apocalytiques dans Doomsday,&nbsp;le réalisateur anglais met en scène Centurion, qui comme son nom l'indique, se déroule dans l'antiquité, chez nos amis aux casques à plumes. Toutefois <strong>Centurion n'en est pas pour autant un peplum</strong>.</div><div><br /></div><div><img src="/upload/centurion-1.jpg" alt="Centurion"/></div><div><br /></div><div><div><div>L'histoire est contée pendant la campagne romaine dans les îles de Grande-Bretagne, alors que le pays était rempli des féroces pictes aux faces bleutées.</div><div>On suit les mésaventures du centurion Quintus Das qui a maille à partir avec les autochtones. Capturé et soumit à de viles tortures, le centurion va vite s'échapper, puis après avoir retrouvé une cohorte de légionnaires, se faire à nouveau violemment démonter par les pictes, décidemment bien féroces. A leur tête la toute muette et féroce Etain, incarné par la James Bond girl de Quantum of Solace, <a href="http://www.google.fr/search?gcx=c&amp;q=olga+kurylenko&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;tbm=isch&amp;source=og&amp;sa=N&amp;hl=fr&amp;tab=wi&amp;biw=1092&amp;bih=658">Olga Kurylenko</a>. Un rôle de badass au féminin comme les affecte tant l'esthète Neil Marshall.&nbsp;Bref, suite à cette violente escarmouche, la cohorte est réduite à peau de chagrin, et les rescapés vont tout faire pour<strong> échapper à l'éviction pur et simple de cette époque barbare</strong>.&nbsp;</div><div><br /></div><img src="/upload/centurion-2.jpg"  alt="Olga Kurylenko"/><br/><div>Malheureusement, Neil Marshal ne reproduit pas ici le miracle de Doomsday, mais le réalisateur n'a cependant pas renié son goût immodéré pour la castagne.&nbsp;</div><div>On est loin de nos peplums d'entant avec petites jupettes au vent et glaive en bois mou, dans Centurion les romains sont en armure, leurs armes sont en fers bien forgés, pareil pour leurs ennemis. C'est pourquoi &nbsp;les coups font mal, les glaives tranchent et remplissent souvent l'écran de belles gerbes écarlates.</div></div></div><div><br /></div><div>Beaucoup plus proche en définitif du survival que de Samson ou Hercule, le film est brutal, et bien que plus faible que les autres bébés du réalisateur grand breton, il vaut largement le coup d'oeil !</div>]]></description>;


	</item>


	<item>
		<title>Front Line Assembly Euro Tour</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/417</link>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 19:15:52 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Quoi de plus enthousiasmant que d'assister au concert d'un groupe adulé depuis sa plus tendre adolescence ? Alors que pré-pubère je secouais mes quelques poils au son de Front Line Assembly, je ne me doutais pas que je les verrai 22 ans plus tard, en vrai. C'est toujours une surprise de découvrir sur scène un groupe dont on connait tous les morceaux studio par coeur ; le spectacle sera-t-il à la hauteur de nos fantasmes ?<div><br /></div><div>Et bien oui, Front Line Assembly en live c'est non seulement bien, mais surtout c'est... extrêmement énergique !</div><div><br /></div><div>Première constatation : les fans de FLA ne sont pas légion en Alsace... on a donc assister à la prestation de ces grands de l'electro-indus dans une toute minuscule salle... Bon ça n'en été pas moins sympathique, mais le massif volume sonore des canadiens n'est pas très compatible avec les espaces confinés...</div><div>D'ailleurs, le mur sonore était tellement élevé dans ce petit local que plusieurs d'entre nous ont vu leurs dents de devant se déchausser... 
C'était même limite pénible sans boules quies... Mais une fois nos conduits habilement protégés, écouter FLA en concert redevint un vrai plaisir !</div><div><br /></div><div>La part belle est donnée aux morceaux contenant de gros riffs de guitares, et les soixantes pistes des albums studios sont ici bien réduites en nombre...</div><div>Exit les atmosphères cyberpunks, bienvenu aux gros sons qui déchirent !</div><div><div>Les versions live des morceaux nous ont réservé de belles surprises, en particulier des passages presque entièrement en percu, et surtout, une puissance sans pareil !</div></div><div>Je ne me doutais pas que FLA devait s'écouter aussi fort...&nbsp;</div><div><br /></div>
<img src="/upload/fla.jpg" /><div><br /></div><div>Difficile d'ailleurs de ne pas lâcher une larme en voyant enfin in real life le grand Bill Leeb, initiateur de tant de morceaux d'anthologie, et de constater qu'il a une pêche d'enfer !</div><div><br /></div><div>Enfin un petit mot sur le groupe de première parti, Digital Factor, qui était bien sympathique mais beaucoup plus proche de Front 242 que de FLA. Un groupe à découvrir !</div><div><br /></div><div><br /></div><div><br /></div><div><br /></div>

<a href="http://www.natalia-nortje.com/front_line_assembly_berlin_10_10_2010.html">Crédits photos</a>]]></description>;


	</item>


	<item>
		<title>World War Z</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/413</link>
		<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 19:43:36 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[<p>Sorti en 2009, World War Z, collection INTERSTICES (calmann-levy) est un excellent roman de Max Brooks, le fils de Mel Brooks. Qu'on ne se méprenne cependant pas sur ce patronyme, World War Z n'est pas une comédie, mais constitue un bel hommage à un des monstres les plus sacré du cinéma.  Ce roman est un recueil de témoignages des survivants de la troisième guerre mondiale, guerre totale qui verra l'humanité livrer un ultime combat contre son ennemi de toujours, le zombie. - rappelons quand même que Mel Brooks était le producteur de la Mouche version Cronenberg, son fils aussi a bon goût.</p>
<img src="/upload/world-war-z.jpg" />
<p>Bien qu'un peu déroutant au premier abord dans sa forme, cette succession de témoignages ne gâche finalement rien au plaisir de la lecture, puisqu'on assiste à une succession de passionnants petits récits,  un peu comme une collection de nouvelles. </p>
<p>Evidemment comme dans toute histoire de zombie qui se respecte, on a droit aux classiques du genre : la contamination par morsure, salive ou toute autre humeur, le besoin impérieux que connait la grand-mère toute pourrie, édentée et fraîchement ressuscitée d'attaquer ses pairs, ainsi que les <strong>toujours jouissifs démembrements et destructions des cerveaux des mort-vivants</strong>, seule façon de tuer la créature. Les habitués du genre ne seront pas dépaysés, d'autant plus que les clins d'oeil à de nombreux films sont légions.</p>
<p>Dans ce roman, le mythe du zombie pugnace, vorace et un peu badass est parfaitement respecté, chaque nouvel interview étant l'occasion de découvrir le zombie dans un environnement différent, et d'observer avec passion les réactions des protagonistes humains.</p>
<p>On retrouve bien sûr la critique sociale sous-jacente chère au grand artiste du genre, Georges Romero pour ne pas le citer, toutefois la part belle est laissée à l'action, nous réservant moults scènes anthologiques, dont on retiendra longtemps la terrible destinée de la Corée du Nord.</p>
<p>Passionnant de tout de long, et agrémenté d'une belle couverture, World War Z est une très bon roman qui ravira le cinéphile décrépi qui se cache en chacun de nous.</p>		]]></description>;


	</item>


	<item>
		<title>Sucker Punch</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/405</link>
		<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 18:12:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[<p>Zack Snyder aime les belles nanas, les gros flingues et les dragons. Mais surtout, Zack Snyder aime les spectateurs et il sait comment leur faire plaisir. Sucker Punch réunit tout ce qu'on désire voir dans un film d'action, et même plus. Parfois c'en est même trop, et ça, c'est loin de nous déplaire !</p>

<img src="/upload/sucker_punch.jpg" />

<p>Dès le commencement on ne peut que rester admiratif devant la volonté du réalisateur de poser chaque plan comme le plan ultime. Tout est fait pour flatter notre rétine, et nous cramper la mâchoire à force de rester coi la bouche grande ouverte et la bave au lèvres. Cadrage au millimètre, éclairage super léché, le visuel de Sucker Punch n'a rien à envier à celui hyper stylisé de 300, précédente oeuvre du maître. L'accumulation de scènes plus cultes les unes que les autres fonctionnent super bien grâce à un scénario bien ficelé, mais tout de même sacrément niais. Mais bon, finalement ce pitch à base de lobotomie et de danse n'est qu'un prétexte pour figer sur la pellicule certains de nos <b>fantasmes les plus fous en matière de baston</b>. Guerriers <b>samouraïs géants</b> contre notre héroïne toute menue, <b>zombies nazis</b> et zeppelins contre exosquelette lanceur de missile, et même <b>dragon</b> contre B'52, dur de ne pas trouver son bonheur dans tout cela.</p>

<p>La bande son est elle aussi une belle réussite et chaque morceau de bravoure - nombreux on vous le dit - est accompagné d'une reprise d'un classique de nos discothèques. Les Pixies en tout doux, Björk avec de grosses guitares, Jefferson Airplane et leur White Rabbit en pas terrible (dur de faire plus fort que l'original ou la version de Jim Carrey), nos oreilles sont aussi à la fête !</p> 

<p>Tout cela est bien beau malheureusement on décèle quelques petites ombres au tableau. L'histoire est pas terrible et le film manque cruellement de second degré et de numéro dansant… (cependant une version longue devrait remettre les numéros de cabaret coupé au montage et que l'on peut apercevoir dans le générique de fin). Du coup Sucker Punch n'atteint pas l'excellence de Doomsday, autre film fourre-tout dont le fun et la générosité ont vraiment régalé les rédacteurs de FrozenTiVi.</p>

<p>Remarquons d'ailleurs que pour une fois l'absence d'un rated R ne se fait pas sentir car le manque d'hémoglobine et de nudité est bien compensé par une utilisation judicieuse de particules et les costumes tout de cuir de nos donzelles armées de grosses sulfateuses. Enfin, remercions les producteurs de ne pas avoir tenté de convertir Sucker Punch en une infâme 3D relief dont la retour à la mode ne manquera pas de cohabiter avec celui de la méningite.</p>]]></description>;


	</item>


	<item>
		<title>L'ascenseur, niveau 2</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/404</link>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 22:26:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[<p>Le premier Ascenseur, film d'épouvante improbable qui a pourtant gagné un prix au festival d'Avoriaz, était aussi chiant que la musique qui accompagne généralement notre séjour dans ce véhicule ascensionnel.
Pas du tout horrible, absolument pas marrant, et super long, on est nombreux à en garder un souvenir sacrément fade. Pourtant, Dick Maas, réalisateur de l'excellent Amsterdamned, était au commande de ce film ras du plancher. Mais alors serait-on passé à côté du potentiel énorme d'un tel concept ?<br/> Heureusement pour nous, et le septième art, des années plus tard, le même réalisateur se lance dans une suite de l'Ascenseur, et, il s'avère que c'est pas mal !</p>

<img src="/upload/ascenseur2-1.jpg" />

<p>Nanti d'un budget que l'on imagine largement plus conséquent, cette séquelle est rythmée, drôle, et nous propose un casting bien alléchant : de la bien mignonne Naomi Watts qui deviendra plus tard l'égérie inoubliable du King Kong de Peter Jackson, à Michael Ironside et Ron Perlman qu'on est toujours content de retrouver dans un film - même si le plus souvent c'est super pourri, pour notre plus grand plaisir d'ailleurs.</p>

<p>L'histoire à base d'expérimentation bionique de l'armée n'est pas extraordinaire, mais ce qui est cool c'est la capacité sans cesse renouvelée du réalisateur de nous faire flipper dès l'ouverture de la porte de l'ascenseur criminel ; même l'innocent carillon d'arrivée de l'élévateur va créer une tension toute palpable pour le spectateur. Rien que pour ces petites sensations, chapeau Dick Maas !<br/>
Bien évidemment on a droit à tous les grands classique de la phobie des ascenseur avec le pauvre aveugle et son chien qui tombe dans la cage d'ascenseur vide, à la plus gore et jouissive décapitation du gardien de nuit coincé par les biens blagueuses portes. D'autres scènes sont bien plus étonnantes et on peut découvrir ainsi la haine qui semble bien profonde des cages ascendantes pour tous les rollerbladers.</p>

<p>Après l'élimination dans la joie d'une bonne partie du casting, et spécialement le massacre en bonne et due forme d'un Michael Ironside par sa propre création, le cruel ascenseur, tout se termine dans une déferlance d'action à coup de bazooka, cet saleté d'appareil n'a qu'à bien se tenir, que diable !</p>

<img src="/upload/ascenseur2-2.jpg" />

<p>Franchement très sympa ce retour d'un des plus grands criminels de tous les temps - n'oublions pas que l'ascenseur fait plus de victimes que le requin, ou même Jason - est vraiment une petite réussite, et c'est probablement le meilleur film qui met en action un ascenseur psychopathe.</p> ]]></description>;


	</item>


	<item>
		<title>Gladiator Cop</title>
		<link>http://www.frozentivi.com/article/403</link>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 20:37:31 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[<p>Lorenzo Lamas est policier. Il est aussi le petit copain d'une conservatrice de musée. Et dans ce musée, il y a l'épée de Alexandre le Grand ; relique mille fois perdue, mille fois retrouvée. De plus sur cette épée plane un mystère : ne serait-ce pas uniquement grâce à elle que Alexandre était l'immense conquérant que l'on connait ? Enfin le directeur du musée en est persuadé, lui. Et ça tombe plutôt bien, car ce monsieur est un esthète non seulement des objets tranchants et contendants, mais aussi des combats clandestins à l'arme blanche, ou encore des torses viriles bien épilés...<div><br /><div>Ainsi, capitalisant sur le pouvoir de l'épée "magique", notre bonhomme, dans un premier temps, vole cette épée (dans son propre musée), puis parie tout son salaire lors de joutes mortelles à l'intensité et la violence peu commune : c'est très mou et très avare en hémoglobine.</div><div><br /></div><div>Bref, c'est là qu'intervient Lorenzo Lamas, et que nous avons un peu perdu le fil de l'histoire, loin d'être aussi aiguisé que celui de l'épée...</div><div><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; "><br /></span></div><div><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; "><img src="/upload/gladiator_cop.jpg" /></span></div><div><br /></div><div>Pour résumé : Lorenzo Lamas se trouve être la <strong>réincarnation</strong> de Alexandre le Grand, victime de cauchemars récurrents et d'une irresistible attirance pour la sus-dite épée, sans parler d'une coupe de cheveux à faire pâlir d'envie Farah Fawcett...</div><div><br /></div><div>Le possesseur actuel de l'épée, un gladiateur à la solde du directeur joueur pense être lui aussi la <strong>réincarnation</strong> du macédonien. Mais lui il se trompe. Et d'ailleurs, un âgé et élégant chinois qui se dit, quant à lui, être la <strong>réincarnation</strong> de Parmenion, qui avait conjuré contre Alexandre le Grand (<em>merci Wikipedia...</em>), n'est pas dupe. Il engage ainsi Mongol, gros guerrier à la hache qui tâche pour tuer la fausse <strong>incarnation</strong> de Alexandre. Ainsi notre directeur est obligé de kidnappé le collègue de notre héros policier pour pousser ce dernier à se battre contre Mongol (il a même pas pensé à kidnapper la copine de Lorenzo, ce qui montre à quel point il est à la masse, ahah !).</div><div><br /></div><div>Euh oui, c'est tout aussi confus que ça d'ailleurs on soupçonne le film d'avoir été monté dans le désordre, et finalement ce n'est pas vraiment dérangeant. Enfin bon, tout fini pour le mieux pour Lorenzo qui, une fois Mongol éliminé verra son pire ennemi disparaitre - littéralement - de même que ces fantasques visions.&nbsp;</div></div></p>

]]></description>;


	</item>


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